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BPCO 3ème génération, « On ne vous laissera pas nous sacrifier »

Covid19 c’est fini ? Pas pour les BPCO !

Covid19 Masques et déconfinement

Covid19 Le risque ultime de l’entêtement politique

Covid19 BPCO Alerte d’urgence sanitaire aux parlementaires

Sous-diagnostiquée et peu d’études

NOUS N’AVONS PLUS DE SOIN DE KINÉ-RESPIRATOIRE DEPUIS 3 SEMAINES

Comme disent régulièrement les médecins chroniqueurs agréés, la BPCO est une « petite fragilité respiratoire ».

COVID19 – BPCO URGENCE VITALE. Doc France BPCO LA BIO.

2.40am. Mercredi Covid19. The Main Scoop : LA BPCO n’existe pas.

LA BPCO POUR LES NULS

BPCO COVID 19. On vous le dit depuis un mois.

Lorsque l’on ne veut pas parler d’un problème, il finit par vous exploser à la figure.

JOURNALISTES, papier, radio et télévision.

Quand vos proches, vos amis, vos relations, vos ‘’followers’’ mourront, peut-être, brancherez-vous et tournerez-vous vos cam’ et vos micros dans le bons sens ???

Depuis des semaines, nous tentons de vous l’expliquer mais vous restez sourds à nos appels. Sans doute que de voir aujourd’hui des jeunes de moins de 20 ans mourir, comme dans d’autres pays européens, vous poussera enfin à nous écouter….

COMMUNIQUE DE PRESSE

VOUS ÊTES JOURNALISTES, nous sommes les BPCO en urgence vitale que l’État ne connaît pas.

Coronavirus Covid-19. BPCO, nous allons mourir d’une maladie inconnue, la BPCO.

La situation se précise et la pandémie est déjà là. Il faut être aveugle et irréaliste pour encore imaginer bloquer une épidémie aussi vive et dangereuse. Pendant ce temps, certains omettent leurs obligations envers la Nation et les personnes, notamment celles dont ils disent sans cesse prendre soin, les plus fragiles. Ainsi, des patients sont volontairement oubliés parmi ceux qui sont cités. De plus en plus étrange mais nous y sommes habitués depuis des années et certains font ce constat depuis des décennies.
Encore une fois, les BPCO* mourrons d’une maladie inconnue et pourtant elle touche près 4 millions de Français. Encore une fois, nous serons absents des tableaux de bord du comptage final des décès mais aux premiers rangs des sépultures comme d’habitude. Nous serons pour la énième fois ces malades poubelles dont on ne cite jamais le nom.

UNE RÉPONSE QUI TARDE HONTEUSEMENT.

À 13 jours d’un courrier adressé en Urgence Vitale à Monsieur le Ministre de la Santé, Monsieur Olivier VÉRAN, nous n’avons reçu aucune réponse malgré les engagements pris par sa Cheffe de Cabinet et autres proches divers. Là encore, la parole n’a que peu de valeur, seule la com’ l’emporte, quitte à mettre sens dessus-dessous toute une nation. Pour rappel, la grippe continue de tuer des déficients respiratoires mal pris en charge sans que personne n’en fasse état.
On nous MENT depuis 13 jours. On ne veut sciemment pas parler de BPCO en FRANCE. Les instances ne connaissent pas cette pathologie à Paris mais dans les régions et départements, les ARS, le 15 et autres, dont le numéro vert spécial « coronavirus » par exemple, n’en connaissent pas plus. Nous avons les preuves que l’omerta est volontaire et les très nombreux tests qui sont effectués régulièrement par nos adhérents et nos réseaux de patients au niveau national, administration par administration, l’attestent.
On minimise même l’impact du Covid-19 sur les insuffisants respiratoires, jusqu’au ridicule, en expliquant qu’une pandémie virale respiratoire n’aurait pas ou peu d’incidence sur de grands malades en classant les BPCO au 3è ou 4è rang des personnes à risques. Du grand délire et surtout une erreur médicale de pointe. Nous ne sommes plus très loin de la non-assistance à personne en danger et mise en danger d’autrui. La BPCO dérange, inquiète le pouvoir et certains d’entre vous ont déjà relaté une sorte de confusion entre mots tabous et non-dits dans les points infos du Ministre de la santé.
Que dire du discours du Directeur Général de la Santé ? On cache ainsi la réalité à des millions de Français, tout en créant une panique générale. Près de 4 millions de patients peuvent être affectés très durement et d’une façon létale pour les 700.000 déjà diagnostiqués au stade sévère, ceux qui vivent sous assistance respiratoire h/24.

PRÉCISER L’URGENCE.

Mais heureusement, certains commencent à réagir et placent les BPCO n°1 au sommet de l’échelle du risque, comme le dit clairement le Professeur Jean-Christophe Lucet dans le Point International, relevant un fait objectif : « Le patient qui a un diabète, le patient qui a une hypertension artérielle, c’est des patients qui ne sont pas à risque » (Le Point International 06/03/2020). « Le problème, c’est que quand on parle d’un mort lié au coronavirus, on ne précise presque jamais la raison pour laquelle il est mort » dit à l’AFP, Michel Cymes, médecin et animateur. Et le magazine Sciencespost.fr reprend le thème en précisant : « nous savons qu’en ce qui concerne la forme la plus sévère, il est question d’un syndrome de détresse respiratoire aiguë. Autrement dit, il s’agit d’une défaillance sévère des fonctions respiratoires. Or, les patients BPCO sont déjà fragiles et attraper le Covid-19 pourrait bien leur être fatal. Alors où est le problème de désigner les BPCO comme les principaux patients à risques ?

UNE ABSENCE RÉCURRENTE.

Le fait qu’il n’y ait pas de prévention à grande échelle couvre d’un manteau épais la réalité de cette maladie et ce n’est pas le côté superficiel et aseptisé de la communication des responsables de deux institutions de pneumologie qui pourront cacher éternellement la défaillance systémique qui maintient la BPCO au fond du puits. Leur absence cathodique est SURPRENANTE, INQUIÉTANTE, TROUBLANTE même ! Elle semble arranger beaucoup trop de monde. D’ailleurs, il est temps de demander directement à la Fondation du Souffle et l’Association Santé Respiratoire France la raison pour laquelle elles classent au 3è ou 4è rang les BPCO dans l’échelle de risque face au Covid-19 ?
Depuis des années, nous n’avons pas seulement des doutes sur la crédibilité du travail fourni de certains mais aussi des preuves de la collusion dans le monde de l’entre-soi avec l’Autorité de Santé. L’asthénie frappe durement la dynamique.

Et nous le répétons, nous ne faisons pas le procès des médecins que nous respectons pour leur investissement à nos côtés et qui nous soutiennent de plus en plus face au silence complice mais celui de l’expression aphone de l’institution sur le sujet de la BPCO. POURQUOI aussi peu de résultats ?

DES QUESTIONS SANS RÉPONSE.

Il est temps de poser la question aux dirigeants des organisations professionnelles qui égrènent le discours officiel du Ministère, sans plus de réaction. Une seule publication depuis un mois sur chaque page sociale de ces « représentations », sans doute pour ne pas perturber le chaland ! Combien de fois avons-nous entendu invoquer, par certains responsables, la raison politique pour ne pas bousculer la léthargie ambiante qui règne dans le milieu du respiratoire à propos de la BPCO ? Trop souvent et cela devient humainement indécent.
Les résultats d’un tel « engagement » institutionnel nous conduit vers une catastrophe que nous revivons à chaque épisode viral, météorologique ou de phénomènes de pollution sévère, y compris quand l’indiscutable est visible (Rouen) et, de cela, personne ne s’en inquiète. Ce que nous allons vivre prochainement ressemblera, somme toute, à ce que nous vivons chaque année avec la grippe mais avec un degré de virulence accru, un peu comme pour l’épisode du H1N1.
À cette heure, le terme BPCO n’est toujours pas prononcé depuis un mois. Dans le meilleur des cas, on parle de « pathologies respiratoires ». Mais lesquelles ??? Qui sont les individus touchés que l’on intube en Italie ? Certains ont à peine la quarantaine. Qui ? Des personnes qui sont sensibles des pieds, des mains, du foie, des artères ???

Pour rappel à tous les journalistes qui ne l’auraient pas remarqué, les décès se font tous par détresse respiratoire. Quels sont donc les individus les plus menacés que ceux qui ont déjà leur système pulmonaire très dégradé et dont la plupart d’entre eux est déjà sous assistance respiratoire ?
Nous demandons aux journalistes d’ouvrir les plateaux, les antennes. Invitez-nous face à ceux qui répètent sans cesse les propos laconiques sur les gens vulnérables et « prioritaires ». Engagez de vrais débats, de vrais papiers de fonds sur le sujet de la BPCO et les Français verront la réalité en face, celle de la 3è pathologie mondiale en termes de décès mais que personne ne connaît.
Mettez-vous à la place de vos amis, parents, relations qui sont touchés gravement par cette affection et qui ne peuvent toujours pas faire valoir leurs souffrances au reste de la population parce qu’ils sont victimes d’une maladie inconnue, sorte de calvaire permanent. Imaginez simplement qu’après autant d’années, nous ne puissions pas encore parler de Sida ouvertement.
Les BPCO n’en peuvent plus et ils ont décidé de se battre sur tous les fronts. Ils n’acceptent plus ce déni institutionnel, encore entretenu avec la caution singulière de ceux qui devraient défendre la position et l’intégrité physique de leurs patients, en priorité, et qui ne répondent jamais à nos appels depuis des années. Quelle est la raison politique invoquée qui fasse que l’omerta règne sur la BPCO ?
Il est temps de poser les questions, d’entendre ceux qui peuvent témoigner de cette défaillance républicaine et ceux qui la cachent honteusement sous le tapis, dans un coin de la carte sanitaire de France comme une vieille maladie vénérienne.

L’ÉTAT ET SES OBLIGATIONS.

Nous exigeons maintenant une réponse claire de l’État et de ses représentants, ceci par respect envers des centaines de milliers de malades gravement atteints et leurs familles, tous en état de stress maximal et dont on se fiche royalement. Le discours aseptisé du professeur Salomon devait suffire à rassurer des millions de Français, au contraire, il provoque une panique générale à tous les étages. Nous rentrerons en récession économique faute d’explications claires et précises.
Dans notre premier courrier, nous avions proposé à Monsieur le Ministre d’apporter nos propositions à cet effet. D’autres pourraient lui être fournies en urgence. Nous le répétons, l’Autorité de Santé provoque une hystérie collective dans la population dont nous rappelons qu’hormis les malades que nous évoquons dans nos alertes, personne ne court aucun danger. On achète des pâtes, du riz dans ce pays alors qu’il suffit de prendre en compte les personnes réellement en danger et leurs demandes légitimes de protection vitale pour ne pas finir sous un respirateur mécanique dans l’urgence absolue, simplement parce qu’aucune personne dotée de responsabilités n’a été capable de prendre les bonnes initiatives. Dès demain, nous demanderons, à nouveau, au Ministre de la Santé de pourvoir en urgence à nos besoins par un courrier qui lui sera adressé personnellement par voie recommandée. Une copie sera adressée à Monsieur le Président de la République, Monsieur Emmanuel Macron, Monsieur le Premier Ministre et à l’ensemble des Élus Nationaux.
De plus, nous allons demander très rapidement le soutien de l’ensemble de la communauté médicale en urgence. On ne peut plus laisser dire qu’une pandémie respiratoire ne peut toucher qu’accessoirement les BPCO, dont plus d’une centaine de milliers est déjà sous assistance respiratoire